Nous étions une quinzaine de bénévoles…
Je me retrouve seule aujourd’hui à m’occuper des 80 chats du refuge, des 5 chiens, des 4 chèvres, de la brebis, de la ponette : un important travail pour une seule personne…
Il me faut tout faire :
Nettoyer le refuge ;
Apporter les soins aux animaux ;
Les emmener chez le vétérinaire quand je ne peux les soigner moi-même ;
Trapper les chats errants pour les faire identifier et stériliser.
Quand j’ai créé l’Association, j’espérais avoir de l’aide humaine ; cela a été le cas au début et puis chacun s’est éloigné progressivement, avec ses difficultés personnelles et son manque de temps.
Je n’arrête jamais, du 1er janvier au 31 décembre ; pas de week-end, pas de vacances, évidemment.
Je ne me plains pas ; je voudrais simplement parfois me poser un peu, essayer de me changer les idées, pouvoir confier quelques tâches à d’autres au cas où je serais malade par exemple… mais cela n’est pas possible.
Comme si ce n’était pas suffisant, les difficultés financières s’amoncellent, de nombreuses factures vétérinaires et de nourriture ne sont pas payées.
Nous sommes un peu aidés par les Fondations 30 Millions d’Amis et Brigitte BARDOT mais nous ne touchons aucune subvention, vivons uniquement de dons et les adhérents sont peu nombreux.
Nous faisons pourtant des actions en faveur des animaux :
Collecte d’aliments dans les grandes surfaces ;
Participation à des Salons pour nous faire connaître ;
Vide-greniers et trocantes…
Mais tout cela est insuffisant.
POUR QUE L’ASSOCIATION SURVIVE , IL NOUS FAUT PLUS DE MOYENS HUMAINS , MATERIELS, FINANCIERS…
QUELQUES PERSONNES NOUS ENTENDRONT-ELLES OU ALLONS-NOUS DISPARAITRE DANS L’INDIFFERENCE TOTALE ?
QU’ADVIENDRA-T-IL ALORS DE NOS CHERS ANIMAUX ?